Les GBEU en bref

Les Groupes Bibliques des Écoles et Universités (GBEU) sont des groupes d'étudiant·e·s qui cherchent à comprendre la Bible, prient et partagent l'espérance de l’Évangile à d'autres étudiant·e·s.

Une équipe de collaborateur·rice·s est à leur disposition pour les accompagner et les former, avec le soutien spirituel, pratique et financier des ami·e·s des GBEU.

Présentation vidéo des GBEU
Zone géographique

Les GBEU regroupent des étudiant·e·s de toute la Suisse romande. Il existe des mouvements similaires dans le monde entier, et notamment en Suisse allemande.

mouvements frères

Apports financiers

Les GBEU sont une association à but non lucratif qui ne touche pas de subventions de l'État. Nous dépendons donc du soutien de ceux qui aiment notre travail et soutiennent notre mission.

faire un don


Grille conviction
La vision, la mission et les valeurs des GBEU en vidéo
Grille Vision Mission Valeurs expliqués
Vision

Voir les étudiant·e·s transformé·e·s par l'Évangile et ayant un impact dans leurs lieux d'études, les églises et la société.

Mission
  • Créer et encourager des groupes d'étude de la Bible parmi les étudiant·e·s.

  • Faire connaître l'Évangile au travers de témoignages personnels, de groupes de discussion et d'événements publics.

  • Accompagner les étudiant·e·s dans leur croissance spirituelle.

  • Former les étudiant·e·s à la prise de responsabilité.

  • Proposer une approche biblique des interrogations du monde contemporain et des domaines d'études.

Valeurs

Nous voulons vivre :

  • L'écoute de Dieu : par la lecture de la Bible et la prière, Lui faisant confiance et cherchant à Lui obéir dans tous les aspects de notre vie.

  • Le témoignage : vécu en tout temps, en paroles et en actes. 

  • La communauté : en créant des amitiés durables et transformatrices qui se  renouvellent avec chaque génération d'étudiant·e·s.

  • L'accueil : dans les groupes ouverts à tous, respectant des opinions différentes et exerçant l'hospitalité envers chacune et chacun.

  • L'initiative étudiante : avec des étudiant·e·s qui prennent des responsabilités afin que leurs idées se concrétisent, équipé·e·s, soutenu·e·s et motivé·e·s par l'équipe GBEU.


Ce que nous croyons

Les GBEU partagent la base doctrinale de l'IFES, l'organisation regroupant des mouvements nationaux d’étudiant·e·s du monde entier, comme les GBEU en Suisse romande.

1. Le Père, le Fils et le Saint Esprit sont Un dans la divinité.

Avec les principales Églises chrétiennes, nous affirmons la doctrine de la trinité : Il y a un seul Dieu en trois personnes.

En savoir plus sur la trinité (pdf)

2. Dieu est souverain dans la création, la rédemption, le jugement et la révélation.

Dieu est le tout-puissant, c'est lui qui est à l'origine du monde. Le salut des hommes est dans ses mains, et il se fait connaître à qui il veut et de la manière dont il veut. Cela s'oppose aux idées qui font de Dieu le jouet des hommes.

3. L’Écriture sainte est divinement inspirée et entièrement digne de confiance ; elle est l’autorité suprême dans toutes les questions concernant la foi et la vie du croyant.

L’Écriture sainte désigne la Bible. Par autorité suprême, il faut comprendre l’autorité par rapport à laquelle on juge toutes les autres autorités. Il faut noter que l’autorité de la Bible dérive de celle de Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit. C’est parce que Dieu parle au moyen de la Bible que la Bible a une autorité. L’entier de la Bible est fiable, par opposition aux visions où l’on trie dans la Bible des parties plus ou moins inspirées ou plus ou moins justes.

En savoir plus sur la Bible (pdf)

4. Depuis la chute, tous les humains sont pécheurs et coupables devant Dieu ; par conséquent, ils tombent sous le coup de sa colère et de sa condamnation.

Cela rappelle que la situation actuelle de l’humanité est mauvaise, contre des visions optimistes où l’homme est fondamentalement bon. Le « depuis la chute » rappelle que cette situation de l’humanité a un début et une origine, qu’elle n’est pas la situation de base de l’humanité, pas le but original de Dieu. Notre base doctrinale affirme aussi le jugement de Dieu contre le Mal, thème très impopulaire de nos jours.

En savoir plus sur la chute

5. Jésus Christ, le Fils incarné de Dieu, a subi cette condamnation à notre place, en mourant pour nous sur la croix ; c’est seulement par sa mort expiatoire que Dieu nous délivre du péché.

Le jugement de Dieu contre le mal est tombé sur Jésus-Christ afin qu’il ne repose plus sur nous. « Seulement par sa mort expiatoire », signifie qu’il n’y a pas de salut sans la mort de Jésus pour nos péchés, mais cela ne veut pas dire que rien d’autre n’entre en compte (notre foi, le Saint-Esprit, la vie communautaire, etc. sont aussi importants).

Pour en savoir plus, nous vous proposons d'écouter ou de lire un travail sur la question «Pourquoi Jésus est-il mort ?»

pdfaudio

6. Jésus Christ est ressuscité corporellement d’entre les morts. Il est monté à la droite de Dieu le Père.

Nous croyons à la résurrection physique de Jésus-Christ, qui a eu lieu dans l’histoire. Ce n’est pas qu’une image, pas qu’un symbole de la victoire de la vie sur la mort, c’est l’action de Dieu dans l’histoire. (Voir 1 Corinthiens 15.12-19 pour l’importance de ce point).

7. Le Saint-Esprit accomplit l’oeuvre de régénération.

Les croyant·e·s sont transformé·e·s intérieurement par le Saint-Esprit qui vient habiter dans leur coeur. Nous n’avons pas par nous-mêmes le pouvoir de changer nos vies et nos coeurs, mais par le Saint-Esprit Dieu vient le faire en nous.

8. Dans sa grâce, Dieu justifie l’humain pécheur par le moyen de la foi seule.

Nous sommes sauvés par la grâce, au moyen de la foi. Notre salut ne repose pas sur nos mérites. Nous ne pouvons pas le gagner par nos efforts. En conséquence, nous ne pouvons pas non plus nous estimer supérieurs aux autres. De plus, quiconque croit en Jésus-Christ sera sauvé, aussi mauvaise qu’ait été sa vie.

9. Le Saint-Esprit demeure et agit dans le/la croyant·e.

Tout·e croyant·e en Jésus-Christ a le Saint-Esprit demeurant en lui/elle, qui agit pour nous transformer et nous conduire. Notez que ni le point 7 ni le point 9 ne prennent position sur la question des dons de l’Esprit, Il est donc possible d’avoir des visions diverses sur la question tout en étant membre des GBEU.

10. L’Église, une, sainte et universelle, à laquelle appartiennent tou·te·s les vrai·e·s croyant·e·s est le corps du Christ.

Nous ne savons pas qui sont les vrai·e·s croyant·e·s, mais nous savons que toutes celles et ceux qui croient réellement en Jésus-Christ forment un seul corps. Sur terre il y a différentes églises, malheureusement divisées, mais aux yeux de Dieu tou·te·s les chrétien·ne·s véritables sont uni·e·s. Cela signifie que des chrétien·ne·s de toute confession peuvent se retrouver et se considérer comme frères et soeurs en Christ, uni·e·s en Christ.

11. L’Église attend le retour de Jésus-Christ en personne.

Le retour de Jésus-Christ n’est pas un thème abordé très fréquemment dans les églises aujourd’hui, nous avons tendance à nous focaliser sur la vie présente (ce qui n’est pas mauvais en soi). Mais nous croyons que le même Jésus qui a vécu sur terre et est mort pour nos péchés reviendra pour établir le Royaume de Dieu, ressusciter les morts et juger les vivants et les morts.

Et après ?
Que faire de la base doctrinale dans les groupes bibliques ?

Grille équipe
Présentation de l'équipe GBEU en vidéo

L'équipe GBEU est constituée d'une sous-équipe "bureau", d'un manager événementiel et de coordinateur·rice·s régionaux·les. Toutes ces personnes opèrent sous la direction du Secrétaire général et sont en règle générale salariées, soutenues par des dons.

La notion de discipulat est forte au sein des GBEU, à tous niveaux. C'est pour cela que les stagiaires y sont très apprécié·e·s.

Le Secrétaire général est supervisé par les membres du Conseil des GBEU. L'autorité ultime sur le fonctionnement et les buts de l’association des GBEU, c'est l'Assemblée Générale, constituée de membres volontaires.

 

En savoir plus sur ces différentes sous-équipes
En savoir plus sur les rôles

L'équipe bureau : Elle gère l'administration et la communication du mouvement. Cette équipe est composée d'une assistante administrative, d'une chargée de communication et d'un comptable. Ces personnes travaillent sur deux plans : l'organisation interne du mouvement ainsi que les diverses relations externes, notamment avec les ami·e·s des GBEU (soutenant d'une manière ou d'une autre les GBEU ou s'intéressant simplement aux activités de ce mouvement).

Le manager événementiel : Il s'occuper essentiellement de mettre en place le camp FORUM, qui a lieu chaque année en septembre. Ce camp rassemble la majorité des GBEUssien·ne·s. Le but de cet événement est de les équiper, de les entourer avant d'être envoyé·e·s dans la nouvelle année accadémique. Un beau programme qui nécessite une grande préparation de la part du manager événementiel et de son équipe formée pour l'occasion.

Les coordinateur·rice·s : Chaque groupe biblique est rattaché à un·e coordinateur·rice qui conseille les responsables, leur donne des outils pour les discussions autour de la Bible et visite tous les groupes au moins deux fois par année. Ils/Elles organisent des rencontres intergroupes, des camps et d'autres événements visant à nourrir les étudiant·e·s et à créer une belle dynamique de groupe et un sentiment d'appartenance. Les coordinateur·rice·s encouragent aussi la création de nouveaux groupes dans les différentes écoles et universités de Suisse romande.

Les stagiaires : Surtout en lien avec les responsables de groupes, les stagiaires GBEU sont formé·e·s théologiquement (avec notamment des cours à la HET-pro), dans l'accompagnement spirituel et l'équipement d'autres jeunes, ainsi que dans l'étude biblique. Le programme de stage est une opportunité de recevoir une formation pratique et de l’expérience concrète dans le leadership.

En savoir plus sur les rôles 2ème partie

Le Secrétaire général : C'est la personne qui coordonne toute l'équipe GBEU. Il est responsable des liens avec les autres organisations chrétiennes en Suisse romande ainsi que les autres mouvements bibliques étudiants en Europe et ailleurs dans le monde. Il est également chargé de suivre la marche administrative du mouvement, visant une bonne gestion des finances, notamment.

Le Conseil : Le Conseil est le pouvoir exécutif de l'association des GBEU. C’est un groupe de 5 à 7 personnes qui supervise le travail du Secrétaire général, définit la vision du mouvement et les directions dans lesquelles il doit se développer. Le Conseil décide également de la création et de la suppression de postes au sein de l'équipe GBEU et peut mettre en place des groupes de travail pour des tâches spécifiques.

L'assemblée générale : Elle est constituée de tous les membres de l’Association qui se réunissent en principe une fois par an pour faire le bilan de l’année écoulée (au niveau du développement des groupes, des différentes activités et aussi des finances). C’est l’AG qui a l’autorité ultime sur le fonctionnement et les buts de l’association. C’est pour cela qu’il est important que les étudiant·e·s impliqué·e·s dans les GBEU en fassent partie. L’AG vote également le budget et élit les membres du Conseil et la/le Secrétaire général·e.

L'équipe actuelle

Secrétaire général

Colin Donaldson

colin.donaldson@gbeu.ch

021 623 00 74021 623 00 74

Assistante administratrice

Anne Negrini

info@gbeu.ch

021 623 00 74021 623 00 74

Chargée de communication

Marie Léchot

communication@gbeu.ch

Comptable

Vincent Barthe

finances@gbeu.ch

Manager événementiel

Antoine Bourgeois

antoine.bourgeois@gbeu.ch

Coordinateur GBU VD/VS

Pierre Stefanini

pierre.stefanini@gbeu.ch

Coordinateur GBE VD/VS/FR

Loïc Gurtner

loic.gurtner@gbeu.ch

tel 078 760 55 88

Coordinatrice FR/Internationaux

Christina Morgan

christina.morgan@gbeu.ch

Coordinatrice GBU Genève

Elina Bourquin

elina.bourquin@gbeu.ch

Coordinateur GBU BEJUNE - Dialogue&Vérité

Timothée Joset

timothee.joset@gbeu.ch

079 442 46 44079 442 46 44

Coordinatrice GBE BEJUNE

Anne-Rose Mboussi

anne-rose.mboussi@gbeu.ch

Organigramme des GBEU
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Grille Histoire GBEU

Une brève histoire des GBEU

Toute histoire est partielle et partiale... celle-ci n’y échappe pas. Elle aura atteint son but si, modestement, elle rend témoignage à la fidélité de Dieu à travers l’histoire des GBEU et si elle illustre la passion des actrices et des acteurs de cette histoire pour deux causes : celle de l’Évangile et celle des étudiant·e·s.

Frise chronologique l’histoire des GBEU 1932-2021
1932 - 1941

1932

         

Premier groupe biblique à Lausanne, fondé par Rodolphe Bréchet.

1933 

Premier camp d’étudiants à Chapelle-sur-Moudon.

1937 

Conférences d’évangélisations dans les universités Suisse par « les sept de Cambridge » (un groupe d’étudiants désirant évangéliser les universités).

 

1942 - 1951

1942

      

Adoption d’une première base doctrinale adaptée de l’Alliance Evangélique Mondiale.
Fondation des GBE à Genève.

1944

 

Premier groupe biblique fondé par Hans Bürki à l’école normale de Küsnacht.

1946

 

Leenhart Hoffmann secrétaire à plein temps des GBEU à Genève (6 mois).

1947

 

La Suisse fait partie des pays fondateurs de l’IFES par la voix de sympathisants du ministère étudiant réunis en comité informel.

1948

 

Camp international à Vennes : les étudiants provenant de nations ennemies pendant la guerre se rencontrent pour prier, lire la Bible et parler de l’évangélisation de leurs universités.

1949

 

Constitution d’un Comité national.

nov
1949

 

Hans Bürki secrétaire itinérant pour la Suisse.

Mars
1950

 

Première Assemblée annuelle des VBG.

1950-
1951

 

Elisabeth de Benoît secrétaire pour la Suisse romande.

1952 - 1961

1952

    

Lancement du périodique « Chantiers » en collaboration avec la France

1956

 

-Fin des grandes conférences d’évangélisation dans les universités.
-Paul Decorvet, premier secrétaire GBEU de Suisse romande

1958

 

 

-Louis Perret, secrétaire GBEU, rapidement épaulé par Raymond Gallay.
-Fin de la parution de nouvelles et d’articles en français dans « Studium und Zeugnis » ; première parution en Suisse-alémanique de « Bausteine »
-Premières démarches pour l’acquisition du chalet du Rachy, aux Diablerets.

1959 

1ère rencontre annuelle de responsables étudiants

Janv.
1961

 

Indépendance complète des GBEU par rapport aux VBG

Mars.
1961

 Assemblée Constitutive des GBEU Romands

 

1962 - 1971
1962    

Le bureau international de l’IFES déménage de Boston à Lausanne où est aussi situé le bureau des GBEU (rue de l’Ale 29).

1964 

Raymond Gallay seul secrétaire à plein temps.

1968 

Premier passage de Campus Crusade for Christ à Lausanne.

Mars 1968

 

« Nouvelles orientations » : le travail se fait en petits groupes sur des textes polycopiés et sans orateurs externes. L’étude du texte est ainsi plus directe et plus collaborative. Ces « nouvelles orientations » permettent notamment au mouvement de subsister dans une période troublée.

1969 

Fin de la collaboration française à « Chantiers »

1970

 

Questionnements fondamentaux face aux méthodes de Campus Crusade for Christ (sur la Bible et l’évangélisation notamment) ; quasi-disparition des ACE.

 

1972 - 1981
1972    

Le bureau international de l’IFES déménage à Oxford.

1973 

Début de la mouvance « Hauskreise » (communautés de maison) : les étudiants et ex-étudiants se retrouvent dans des maisons particulières pour célébrer le culte et étudier la Bible loin des structures ecclésiales.

1974 

Avec le Congrès de Lausanne (Lausanne 1974), début d’une plus grande prise de conscience sur les questions sociales parmi les évangéliques de Suisse romande.

1975 

-Adoption de l’organisation décentralisée avec des secrétaires régionaux
-Christian Van den Heuvel secrétaire général.
-Beaucoup d’accent est mis sur les responsables avec notamment beaucoup de formation à l’étude biblique en groupe.

1976 

Fondation des Presses Bibliques Universitaires (PBU) en collaboration avec les GBU de France, de Belgique et du Québec. Ces éditions veulent promouvoir une littérature chrétienne incitant à une réflexion profonde sur les enjeux de la vie chrétienne et sur le monde. On retiendra Souffrir peut-être, mais guérir ?, Révélation des origines, Le retour du fils prodigue, Argent sur table, Plaidoyer pour une foi intelligente, etc... pour ne citer que quelques titres.

1977-1978 

Exposition « Barrières » à Genève et à Lausanne : les Gbutiens préparent une exposition qui incite à la réflexion sur les barrières entre individus (préjugés, coutumes, différences culturelles, etc.).

 

1982 - 1991
1982    

Shafique Keshavjee secrétaire général.
Nouvelles impulsions interdénominationnelles dans les GBEU

1984 

Marc Gallopin secrétaire général. Sous son égide, les études bibliques sont particulièrement mises en avant et l’approfondissement théologique est à l’honneur.

1989 

Jean Biondina, secrétaire général. Le bureau se structure davantage et passe à l’informatique. Nouveaux statuts et nouveau logo ; régionalisation du ministère.

1991 

Déménagement du bureau de Lausanne à Genève (9, Av. Sainte-Clotilde)

 

1992 - 2001

1994

    

Frédéric Siegenthaler secrétaire général. Les liens avec les VBG sont plus fréquents, la formation des responsables est intensifiée en lien avec les conférences IFES.

1997

 

Les GBEU organisent une tournée de « Sketch Up », une troupe de théâtre chrétienne

1999

 Déménagement du bureau à Neuchâtel (Sablons 32, puis Serre 11).

2001

 

Janine Bueche secrétaire générale. Intensification des collaborations avec les VBG et avec l’IFES, démarrage du ministère « Transition » pour les jeunes professionnels qui fait suite à « Foi en débat ».

 

2002 - 2011

2002-
2008

    Plusieurs retraites sont organisées au Rachy : retraites silence, retraites pour mémorants, etc.
2004 -Un tout nouveau site web est mis en ligne, un nouveau logo est créé et la communication est mise en avant.
-Lancement de À-Propos, le trimestriel des GBEU qui succède à « GBEU Xpress » et autres bulletins de nouvelles.
2007 

Jubilé des 75 ans des GBEU : c’est l’occasion de remercier le Seigneur pour sa fidélité. De nombreux « anciens » participent à deux journées de célébration à Vaumarcus et prolongent les festivités au cours de semaines ouvertes au Rachy. C’est l’occasion de remercier le Seigneur pour sa fidélité.

2009 

Colin Donaldson secrétaire général.

2011 

Déménagement du bureau à Lausanne (Avenue de Provence 4)

2012 -2021

2013

   

Une quarantaine de groupes se réunissent chaque semaine pour étudier la Bible, prier, réfléchir au monde qui les entoure, chanter ensemble et partager l’Evangile à leurs coétudiants.

2014 Première édition de la semaine d'évangélisation GB Days sur les campus de Lausanne
2016 

Première édition de la semaine de conférence d'évangélisation Big Questions Genève
GB Days va se nommer Big Questions Lausanne.
Première édition du camp FORUM, un camp rassemblant les défférents groupes de Suisse romande.

2019 

Des semaines de conférences Big Questions ont lieu dans les villes de Neuchatêl, Fribourg, Lausanne, et Genève.

2021

 

Déménagement du bureau à la rue du Simplon 37, toujours à Lausanne.

 

2022 - ...
2022   Année de célébration des 90 ans des GBEU et lancement de la nouvelle identité visuelle

 

Grille Histoire détaillée
L'histoire pour en savoir plus
Les débuts

Il est toujours ardu de retrouver « l’étincelle » qui met le feu aux poudres d’une histoire, « le » moment qui fit la différence. L'histoire des GBEU ne fait pas exception et les divers projets de plaquettes et autres souvenirs récoltés diffèrent justement sur ce genre de détails. Tous s’accordent à souligner l’importance de René Pache, docteur en droit et diplômé de l’Institut biblique de Nogent. C’est lui qui en 1933, préoccupé par l’évangélisation des étudiants, organise un camp de vacances à la Chapelle-sur-Moudon. Plusieurs étudiants y participent, essentiellement des étudiants en théologie. Sa manière d’exposer la Bible marque plusieurs d’entre eux. Rodolphe Bréchet, bien qu’étudiant en médecine, y participe et débute ainsi un petit groupe de lecture de la Bible et de prière à l’Université de Genève. Ce n’est pas la première fois que des étudiants se réunissent pour lire la Bible, prier et s’encourager au témoignage auprès de leurs coétudiants : de nombreux groupes dont on ne peut parler ici (Union Chrétiennes de Jeunes Gens, Associations Chrétiennes d’étudiants, Sociétés missionnaires en tous genres) existaient déjà dans de nombreuses villes.

Mais alors que R. Bréchet est convaincu qu’il faut un témoignage chrétien parmi les étudiants et il est très déçu des rencontres de l’Association Chrétienne d’Étudiants (ACE) locale, trop intellectuelle à son goût. Il tient à ce que les étudiants chrétiens prennent conscience de leur mission d’évangélisation auprès de leurs coétudiants. Une véritable vie de piété et un engagement missionnaire visant à la conversion des étudiants non-chrétiens le motivent et l’animent à prendre beaucoup de responsabilités. C’est notamment sa participation à une conférence de l’Inter Varsity Fellowship (groupes bibliques universitaires britanniques) à Swanwick en 1936 sur l’invitation de R. Pache qui y avait participé l’année précédente qui le motivera à rechercher du soutien auprès des responsables britanniques qui appuieront son entreprise en Suisse romande, non sans lui avoir vivement conseillé de démarrer quelque chose de totalement indépendant des ACE.

Parallèlement et sous la supervision de Gabriel Mützenberg, des groupes bibliques démarrent dans les écoles, groupes qui prendront le nom de « Groupes Bibliques des Écoles » (GBE) en 1942.

Petit à petit, les groupes grandissent à Genève et c’est plus tard à Lausanne qu’un GBU se forme également. En 1937, un groupe d’évangélisation britannique fait une tournée en Suisse suite à la demande de Bréchet et des groupes se forment à Lausanne, Neuchâtel et Zurich notamment (dans la section francophone du polytechnicum). Le bouche-à-oreille permet les contacts entre étudiants, certains des pasteurs acquis à la cause de ce qui n’est encore qu’un mouvement peu organisé, le soutiennent en en parlant à leurs ouailles ou en intervenant comme orateurs.

Cependant, quoique les groupes soient le plus souvent petits et souffrent de la guerre de par la mobilisation fréquente de leurs responsables, ils persistent et organisent des campagnes d’évangélisations dans leurs universités, enregistrent un certain nombre de conversions parmi les étudiants. Un début de véritable organisation est cependant en place, organisation qui se concrétise en 1942 par le vote de statuts et la structuration des principes de bases de l’association, notamment l’adoption formelle de la base doctrinale reprise des groupes bibliques anglais. Ces statuts sont rendus nécessaires par la volonté des Gbutiens d’être reconnus à part entière par les autorités universitaires.

L’après-guerre

Les années suivantes sont marquées par une croissance plutôt lente des groupes. Pour la première fois, un secrétaire à plein temps sera nommé par le comité de soutien qui s’est formé, et c’est le Dr Lennhart Hoffmann qui sera choisi pour cette tâche qu’il n’occupera pourtant que six mois en 1946, avant de partir en mission en Angola.

1947 voit la fondation de l’Union internationale des Groupes Bibliques Universitaires ou IFES à Boston. La Suisse en est membre fondateur avec neuf autres pays[1]. Cette fédération a pour but de faciliter les liens entre les différentes associations nationales poursuivant les mêmes objectifs et étant distincts des ACE par leur orientation très clairement évangélique. Ces associations sont soit de nouvelles associations, soit les héritières des cercles chrétiens de différentes origines dans de nombreux pays, cercles dont il serait impossible de décrire ici l’étendue et l’histoire. Sous l’impulsion de son secrétaire général, Stacey Woods, le siège de l’organisation sera installé en territoire neutre, à Lausanne en 1962, ce qui facilitera les contacts entre le mouvement romand et le mouvement international.

Un an plus tard, en 1948, est organisée à Vennes sur Lausanne une grande conférence internationale : 280 étudiants de vingt-six nationalités différentes y participent. Deux points sont à mentionner dans ce contexte : l’importance de Hans Bürki comme orateur, qui sera nommé secrétaire à plein temps pour toute la Suisse à la fin 1949 (année de la fondation des VBG – Vereinigte Bibelgruppen) et qui contribuera fortement à soutenir le développement du ministère en Suisse romande comme il le faisait déjà en Suisse alémanique depuis plusieurs années. L'articulation exacte de la répartition des responsabilités entre les responsables romands, le comité national et H. Bürki est pratiquement impossible à déterminer avec précision. Mentionnons cependant encore l’importance de la délégation allemande à la conférence de Vennes – sur invitation du président de l’époque, H. Bernath – participation qui n’allait pas de soi au sortir de la guerre. Cette conférence eut pourtant de vastes conséquences, puisque quelques mois plus tard était fondée la Studentenmission in Deutschland (SMD), pendant des GBEU en Allemagne.

Dès 1950, c’est Élisabeth de Benoît qui consacre un tiers de son temps à la visite des groupes GBEU de Suisse romande, consacrant ainsi la régionalisation du travail qui était déjà une réalité. À la fin de l’année suivante, R. Pache lui demande de gagner Paris pour soutenir le travail balbutiant en France et elle quitte donc la Suisse.La deuxième moitié des années cinquante est celle du début de l’intense activité des camps à Poggio Ubertini près de Florence. C’est l’occasion pour beaucoup de jeunes de partir à l’étranger et de faire beaucoup de rencontres. Ces camps seront l’occasion pour certains étudiants d’entendre l’Evangile pour la première fois, pour d’autre, de consolider ou de redécouvrir leur foi chrétienne. Les camps sont bilingues en 1955 et 1956, mais rapidement le besoin se fait sentir pour les Romands d’avoir leur propre camp. Le premier aura lieu l’année suivante, en 1957. C’est lors de ce camp que Louis Perret, étudiant en mathématiques à Lausanne va faire la connaissance des GBU, rencontre qui marquera lui-même et le mouvement puisqu’il en sera secrétaire dès la fin de ses études en 1959, aux côtés de Raymond Gallay qui travaillait déjà pour les GBU de Genève depuis 1958.

1958 est également une date clé dans l’histoire des GBEU puisque c’est l’année de l’acquisition du chalet du Rachy aux Diablerets, chalet vétuste et ne disposant ni d’eau, ni de chauffage ni d’électricité, ni d’un accès pour les voitures… mais qui ne va pas tarder à être le cadre de souvenirs inoubliables de campeurs innombrables, étés comme hivers, et qui vont se charger, au fil des années, de le rénover et de l’améliorer pour en faire le bijou qu’il est aujourd’hui.


[1] L’Autriche, l’Australie la Chine la France, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, les États-Unis et le Royaume-Uni.

Les années 60

Durant l’hiver 1960-1961, le Comité romand souhaite acquérir une totale indépendance vis-à-vis de la Suisse alémanique et une assemblée dite « Constitutive » se tient en mars 1961, avec l’élection d’un nouveau Conseil et d’un Comité. Ce sont les débuts des GBEU de Suisse romande en tant qu’entité totalement indépendante. De 1961 à 1964, deux secrétaires travaillent en Suisse romande, pour les GBEU devenus totalement indépendants de leurs confrères des VBG. Les groupes progressent, se consolident à Genève et Lausanne sous la responsabilité de R. Gallay alors que Louis Perret encourage le travail pionnier ou de renaissance à Neuchâtel, et pour les GBE à la Chaux-de-Fonds, Bienne, dans le Jura bernois et jusqu’à Porrentruy. Après cette période de collaboration, L. Perret et son épouse quittent la Suisse pour la mission en Afrique francophone en 1964 où ils participeront à l’émergence des GBEU locaux. R. Gallay reste secrétaire général jusqu’en 1975.

Les années 60 sont une période de changements nombreux et d’orientations nouvelles. La Bible reste la base des rencontres et permet à de nombreux étudiants de découvrir ou de redécouvrir le message biblique. Plusieurs étudiants se trouvent alors en porte-à-faux avec leurs églises respectives : l’époque n’est pas aux grandes discussions sur la Bible mais aux prédications et études bibliques apportées par des pasteurs, laissant très peu de place à la participation des membres des communautés. Ces observations sont surtout valables pour les assemblées évangéliques dont émanent beaucoup de Gbutiens. Ceux-ci trouveront au sein des GBEU un espace de discussion dans lequel ils se sentiront la liberté de poser pour la première fois ces questions qui les taraudaient depuis longtemps.

1968, les GBEU et les églises

La période de 1968 ne va pas laisser les GBEU intacts. Au contraire de nombreuses associations étudiantes – et tout particulièrement les ACE – les GBEU vont réussir à se maintenir sans être emportés par la vague contestataire qui balaie l’Europe, et c’est peut-être parce que les responsables avaient vu le vent venir : les exposés magistraux se faisaient déjà plus rares et la place accordée à la lecture personnelle du texte biblique et à la découverte en groupe de ses richesses était déjà grande. Il n’y avait donc pas de hiérarchie ou de structures à contester puisque ces dernières étaient réduites au strict minimum : un secrétariat – assumé par de nombreuses « petites mains » dévouées – pour envoyer des lettres de nouvelles – rédigées à la machine et copiées au stencil ! – et donner des informations par téléphone ainsi qu’organiser les nombreux camps de ski et de formation au Rachy et ailleurs. La responsabilisation des étudiants était donc forte, tout en fournissant à ces derniers les moyens de se former et d’acquérir des connaissances bibliques et d’animation que nombre d’entre eux ont ensuite mis en œuvre dans leurs églises respectives.

Ce sont justement ces églises avec lesquelles le mouvement a du veiller à entretenir, au fil des années, des relations aussi bonnes que possibles. D’abord sceptiques vis-à-vis de ces jeunes un peu trop indépendant, beaucoup de pasteurs ont fini par comprendre que l’objectif des GBEU n’était pas de leur « voler leurs jeunes » mais bel et bien de les aider à prendre conscience de leur mission « d’étudiants chrétiens et d’étudiantes chrétiennes » ! Ce faisant, les GBEU ont, de par leur caractère interdénominationnel, certainement contribué à une plus grande intercompréhension mutuelle des chrétiens de Suisse romande, de quelque communauté qu’ils proviennent. Certaines barrières confessionnelles étaient franchies pour la première fois et permettaient à des jeunes de rencontrer autour de la Bible et dans la volonté commune d’atteindre leurs co-étudiants avec le message de l’Evangile, d’autres chrétiens qu’ils n’auraient peut-être jamais connus sans les GBEU…

Continuités et nouveautés : 1975-1990

En 1975, après le départ de Raymond Gallay, cheville ouvrière pendant de nombreuses années, c’est une nouvelle équipe autour de Christian Van den Heuvel qui prend la relève. Les méthodes ne changent guère : il s’agit toujours d’étudier la Bible en groupe et d’aller à la rencontre des autres étudiants avec le message de l’Evangile. Ce qui est nouveau par contre, c’est l’importance accordée à l’aspect communautaire de la foi : plusieurs initiatives dans ce sens sont engagées, telles les collocations ou encore les communautés de maison qui rassemblent le plus souvent d’anciens Gbutiens qui ont parfois de la peine à s’intégrer à des communautés locales après leurs expériences dans les GBEU. Une plus grande régionalisation est aussi à l’ordre du jour, avec la nomination de secrétaires régionaux, « ancêtres » des animateurs d’aujourd’hui.

Les lettres de nouvelles se modernisent par contre et des initiatives telles l’exposition « Barrières » présentée aux universités de Genève et Lausanne en 1977-1978 permettent d’aller à la rencontre des étudiants. L'accent est aussi mis sur la formation des responsables qui changent chaque année ou presque, ce qui nécessite de remettre toujours à nouveau l’ouvrage sur le métier. Dès 1982, ce sont Shafique Keshavjee, Marc Gallopin et Jean Biondina qui vont assumer le rôle de secrétaires des GBU, le premier de 82-84, le second de 84 à 89 et le troisième de 89 à 94. Outre l’accompagnement des groupes, ils collaborent activement aux Presses Bibliques Universitaires, une édition créée en 1976 en partenariat avec les GBU de France, de Belgique et du Canada et sous la responsabilité de Maurice Gardiol. Les ouvrages publiés par les PBU ont pour vocation de mettre à la disposition des étudiants et d’un public plus large une réflexion théologique, éthique, pratique et à l’occasion philosophique de qualité en langue française. Quelques livres feront date tels « Révélation des Origines » d’Henri Blocher en 1978 ou encore « Le retour du fils prodigue » d’Henri Nouwen pour ne mentionner que les plus grands succès. A côté de ces livres d’une certaine ampleur paraissent des brochures d’étude biblique dans la série « parole partagée » qui n’ont rien perdu de leur actualité et qui sont destinée à fournir aux groupes une base de travail pertinente pour eux pour aborder des textes bibliques et la gestion des groupes. Ces groupes sont d’ailleurs soutenus de manière plus rapprochée puisque le travail des GBEU se régionalise dès 1994 avec des bureaux régionaux.

Au tournant du siècle...

En 1994, c’est Frédo Siegenthaler qui prend le relais et les groupes croissent de manière importante dans les différentes universités. La formation des responsables est renforcée et ces responsables mieux formés prennent une certaine assurance. Le nombre de Gbutiens s’accroît considérablement pendant cette période qui voit également le lancement d’un ministère spécifiquement orienté vers les étudiants internationaux. En 1995, les collaborateurs GBEU qui jusque-là étaient appelés « secrétaires » deviennent officiellement des « animateurs ». L'évangélisation revient aussi sur le devant de la scène des activités avec la tournée de la troupe « Sketch Up » en 1997. Enfin, cette période voit l’arrivée en force des technologies informatique et la création d’un site internet pour le mouvement s’impose. Le magazine « Just 4U » est également lancé en collaboration avec plusieurs partenaires francophones.

En 2001, c’est Janine Bueche qui reprend le flambeau. Elle n’est pas nouvelle aux GBEU puisqu’elle en avait assuré le secrétariat administratif à la fin des années 70, ainsi que la présidence du conseil pendant plusieurs années. C’est forte de sa connaissance des VBG desquelles elle a également été membre qu’elle dirige l’équipe d’animateurs régionaux divisée en quatre zones principales, à savoir Genève, Vaud, Fribourg et l’espace Berne-Jura-Neuchâtel (BEJUNE). Pendant le ministère de J. Bueche, l’ouverture interconfessionnelle est mise tout particulièrement en avant, tout comme la richesse de la méditation de la Bible en groupe et individuellement, que ce soit dans les groupes ou lors de retraites organisées au Rachy. Les étudiants sont plus que jamais encouragés à participer aux conférences internationales de l’IFES qui sont souvent l’occasion de véritables « déclics » pour leur engagement au sein du mouvement.

Enfin, et ça n’est presque plus de l’histoire puisque la période touche jusqu’au présent, c’est Colin Donaldson qui succède à Janine Bueche à l’été 2009. C’est invité par un animateur à un week-end destiné aux diplômés que Colin rencontre les GBEU romands… et c’est là que la petite histoire rejoint la grande.

Actuellement, une quarantaine de groupes se réunissent dans de nombreuses villes de Suisse romande, permettant à de nombreux étudiants de développer leur foi en même temps que leurs capacités scolaires et académiques. La reconnaissance monte presque spontanément vers le Seigneur à la lecture des lignes qui précèdent : toujours il a pourvu en des temps incertains au niveau des ressources humaines et financières, en des temps de croissances comme de stagnation, en des temps de succès comme dans l’adversité. C’est de son œuvre qu’il s’agit et l’Histoire sert aussi à commémorer les hauts fait du Dieu éternel, bien plus qu’elle ne sert à glorifier des hommes qui n’ont été que les ouvriers – mais les ouvriers fidèles et consacrés – dans la main de leur Seigneur.

Pour davantage d’informations spécifiques aux GBEU romands, on se référera

  • Prudente Adrienne, Histoire des Groupes Bibliques Universitaires (GBU) en Suisse romande (de 1937 à 1953). Ou des stratégies pour une évangélisation efficace des étudiants, mémoire de licence non publié, Université de Lausanne, 2004, 164 p.

  • Joset Timothée, 20 ans d’histoire des groupes bibliques universitaires de Suisse romande : 1955-1975, Neuchâtel, Université de Neuchâtel, 2012, 200 p.

Ces deux mémoires comportent d’abondantes bibliographie sur l’histoire des mouvements étudiants chrétiens en Suisse et à l’étranger.


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